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	<title>Archives des Histoire - ahfir.com</title>
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	<description>Al-khima Lakbira - La Grande Tente  : Là où la générosité, la bonté et le partage nous rassemblent.</description>
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	<title>Archives des Histoire - ahfir.com</title>
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		<title>L’histoire de notre région</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bellamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2026 19:25:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AHFIR]]></category>
		<category><![CDATA[ARTICLES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une occasion imprévue m’a récemment permis de lancer un appel en faveur de la nécessité de s’intéresser davantage à l’histoire de notre région, en particulier depuis la création de la ville d’Ahfir. J’ai insisté sur l’importance de constituer un fonds documentaire visant à rassembler tout ce qui pourrait nous renseigner sur notre passé, nous raconter [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une occasion imprévue m’a récemment permis de lancer un appel en faveur de la nécessité de s’intéresser davantage à l’histoire de notre région, en particulier depuis la création de la ville d’Ahfir. J’ai insisté sur l’importance de constituer un fonds documentaire visant à rassembler tout ce qui pourrait nous renseigner sur notre passé, nous raconter les différentes étapes de la naissance de notre ville, de la formation de ses spécificités et de son identité propre, ainsi que les principaux éléments qui ont façonné notre mentalité, nos coutumes et nos traditions.</p>
<p>En réalité, cette initiative est née à la suite d’une inspiration indirecte de notre ami Badr Talbi. Dans l’un de ses articles, il avait présenté un texte datant de 1910, relatant les impressions de voyage d’un journaliste français, Raoul Besson, qui s’était rendu dans notre région orientale au début de son occupation par les forces étrangères.</p>
<p>À travers cet article, je tiens tout d’abord à saluer notre frère Abdelhakim, qui a soutenu ce projet. Je souhaite ensuite revenir sur ce sujet afin d’exposer un point de vue modeste concernant une méthodologie susceptible de nous aider à acquérir une connaissance plus précise et plus complète de cette question, et qui pourrait également nous encourager à poursuivre nos efforts pour atteindre l’objectif recherché.</p>
<p>À cet égard, je pense qu’il serait plus efficace de diviser l’histoire de notre région en plusieurs axes de recherche qui serviraient de base à l’étude, à l’approfondissement et à l’enrichissement des connaissances.</p>
<p>Parmi ces thèmes, on peut citer notamment :</p>
<p>Le début de la pénétration des forces coloniales dans notre région ;</p>
<p>La documentation des actions patriotiques menées contre l’occupation ;</p>
<p>L’installation et l’établissement des colons au fil des années ;</p>
<p>L’évolution de l’urbanisation et de la population d’Ahfir depuis sa création ;</p>
<p>La formation de notre dialecte local ahfiri ;</p>
<p>Les causes du déclin actuel de la langue amazighe dans notre région ;</p>
<p>Les facteurs ayant contribué à façonner notre mentalité et notre identité locale particulière ;</p>
<p>Les échanges humains et la coexistence avec nos voisins algériens ;</p>
<p>Le développement de la scolarisation et de l’enseignement dans notre région ;</p>
<p>Les transformations des activités sociales et économiques dans notre ville.</p>
<p>Ces domaines ne sont en réalité que des pistes générales qui peuvent constituer une base de recherche, de réflexion et d’enrichissement dans le cadre de ce projet noble et passionnant. Celui-ci vise à rassembler tous les éléments et documents susceptibles d’éclairer notre passé récent et de nous permettre de mieux comprendre tout ce qui est lié à notre histoire, en particulier depuis le début du XXe siècle jusqu’à nos jours.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Hôtel Martimprey du Kiss (actuellement Ahfir).</p>
<p>Amar Belahcen</p>
<p>(06/01/2011)</p>
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		<title>Ahfir, de Martimprey-du-Kiss à nos jours : L&#8217;histoire gravée au fil de l’oued Kiss</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rachid]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:20:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AHFIR]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Située à l’extrême nord-est du Maroc, dans la région de l’Oriental, Ahfir est une ville frontalière majeure chargée d&#8217;histoire. Idéalement positionnée à environ 19 Km de Saïdai, 20 kilomètres de Brkane et 35 kilomètres d’Oujda, elle fait directement face au village algérien Boukanoune, séparée de celle-ci par l&#8217;oued Kiss. Les origines du nom et le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Située à l’extrême nord-est du Maroc, dans la région de l’Oriental, Ahfir est une ville frontalière majeure chargée d&rsquo;histoire. Idéalement positionnée à environ 19 Km de Saïdai, 20 kilomètres de Brkane et 35 kilomètres d’Oujda, elle fait directement face au village algérien Boukanoune, séparée de celle-ci par l&rsquo;oued Kiss.</p>
<p><strong>Les origines du nom et le contexte de l&rsquo;oued Kiss</strong></p>
<p>Bien avant de devenir un centre urbain moderne, la zone où se dresse aujourd&rsquo;hui la ville d&rsquo;Ahfir appartenait au territoire historique de la confédération berbère des Beni Snassen).</p>
<p>Le mot « Ahfir » signifie « trous » ou « tranchées » en berbère. Deux explications historiques majeures entourent l&rsquo;adoption de ce toponyme :</p>
<p>• La version minière : Le terme ferait directement référence à une ancienne carrière minière qui était exploitée à cet endroit précis.</p>
<p>• La version militaire (1859) : Lors des affrontements frontaliers, le général français Edmond de Martimprey et ses troupes se retranchèrent près de l&rsquo;oued Kiss pour se protéger des combattants autochtones. Ils s&rsquo;y barricadèrent derrière de profondes tranchées (Ihfren), marquant la mémoire collective locale.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2878 aligncenter" src="https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/rueBerkane-300x111.jpg" alt="" width="300" height="111" srcset="https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/rueBerkane-300x111.jpg 300w, https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/rueBerkane-768x283.jpg 768w, https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/rueBerkane.jpg 919w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>L&rsquo;ère coloniale : La naissance de Martimprey-du-Kiss</strong></p>
<p>Le destin d&rsquo;Ahfir bascule au début du XXe siècle, faisant de ce territoire de passage le laboratoire d&rsquo;une colonisation militaire, puis urbaine, orchestrée depuis l&rsquo;Algérie voisine (alors départements français).</p>
<p><strong>La pénétration militaire de 1907</strong></p>
<p>Bien avant la signature du traité de Fès en 1912 instaurant le protectorat, la région de l&rsquo;Oriental subit la pression des troupes françaises stationnées en Algérie. Le prétexte des troubles transfrontaliers et de l&rsquo;insécurité pousse l&rsquo;armée coloniale à franchir l&rsquo;oued Kiss. Le 29 mars 1907, le général Hubert Lyautey ordonne l&rsquo;occupation d&rsquo;Oujda et déploie ses troupes le long de la frontière. C&rsquo;est à ce moment précis que le site stratégique d&rsquo;Ahfir est massivement investi par les détachements militaires.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-2879 aligncenter" src="https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/makhzen-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/makhzen-300x169.jpg 300w, https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/makhzen-768x433.jpg 768w, https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/makhzen-800x450.jpg 800w, https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/makhzen.jpg 968w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Le décret de 1908 et l&rsquo;hommage à Martimprey</strong></p>
<p>En 1908, Lyautey formalise cette occupation en signant l&rsquo;acte de naissance d&rsquo;un poste militaire et d&rsquo;un centre de colonisation qu&rsquo;il baptise officiellement Martimprey-du-Kiss. Ce nom est choisi en hommage au général Edmond de Martimprey, qui s&rsquo;était illustré dans la région lors de l&rsquo;expédition de la Tafna en 1859 contre les combattants marocains.</p>
<p><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2880 aligncenter" src="https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/sandika-181x300.jpg" alt="" width="181" height="300" srcset="https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/sandika-181x300.jpg 181w, https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/sandika.jpg 390w" sizes="(max-width: 181px) 100vw, 181px" /></p>
<p><strong>Un urbanisme de garnison devenu carrefour marchand</strong></p>
<p>Le plan initial de la ville répond à une logique strictement militaire : de larges artères rectilignes facilitant le mouvement des troupes, des casernes fortifiées et des postes de surveillance orientés vers la frontière et les massifs des Beni Snassen.</p>
<p>Cependant, la géographie reprend rapidement le dessus. Situé au débouché des plaines fertiles de la Triffa et au croisement des routes d&rsquo;Oujda et de la côte (Saïdia), le poste militaire se mue en comptoir commercial incontournable. Lyautey y encourage l&rsquo;installation de commerçants. Le marché d&rsquo;Ahfir devint vite l&rsquo;un des plus importants de la région, où les tribus montagnardes venaient échanger céréales, bétail et artisanat contre des produits manufacturés importés.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2881 aligncenter" src="https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/vue1-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" srcset="https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/vue1-300x196.jpg 300w, https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/vue1.jpg 724w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Un modèle historique de cohabitation</strong></p>
<p>Si Martimprey-du-Kiss est née de la confrontation militaire, sa configuration humaine au cours de la première moitié du XXe siècle a donné naissance à une micro-société cosmopolite unique, caractérisée par une tolérance et une interaction constante entre différentes communautés.</p>
<p><strong>La mosaïque humaine d&rsquo;Ahfir</strong></p>
<p>Pendant près de cinquante ans, la ville a vibré au rythme d&rsquo;une quadruple composante démographique :</p>
<p>• Les Marocains locaux : Composés essentiellement des Berbères des Beni Snassen et de populations arabophones de la plaine, ils constituaient la force vive agricole et commerciale de la cité.</p>
<p>• Les Algériens d&rsquo;Oranie : Venus de l&rsquo;autre côté de la frontière (Tlemcen, Bab El Assa, Nedroma), ils ont apporté leur savoir-faire artisanal, leur culture musicale (le style Gharnati) et possédaient souvent des liens familiaux étroits avec les habitants d&rsquo;Ahfir.</p>
<p>• La communauté juive marocaine : Très active dans le négoce, l&rsquo;artisanat du tissu et de l&rsquo;or, et la gestion des commerces de gros, elle formait un pilier économique indispensable au développement du centre urbain.</p>
<p>• Les Européens : Français, mais aussi de nombreux Espagnols et Italiens venus d&rsquo;Algérie ou de la zone de protectorat espagnol voisine (Melilla, Nador). Ils occupaient les postes administratifs, géraient les infrastructures modernes ou exploitaient les terres agricoles de la Triffa.</p>
<p><strong>L&rsquo;harmonie au quotidien</strong></p>
<p>La cohabitation ne se limitait pas à une simple tolérance passive ; elle s&rsquo;exprimait dans l&rsquo;espace public et les traditions locales. Les langues s&rsquo;entremêlaient : le berbère des Beni Snassen, l&rsquo;arabe dialectal teinté d&rsquo;expressions oranaises, le français de l&rsquo;administration et l&rsquo;espagnol des commerçants. Les fêtes religieuses des uns étaient respectées et souvent saluées par les autres. Les enfants de différentes confessions partageaient les mêmes espaces de jeu dans les rues du centre-ville colonial.</p>
<p><strong>Le témoignage immuable des trois cimetières</strong></p>
<p>Le symbole le plus fort et le plus émouvant de cette époque demeure la présence historique de trois cimetières confessionnels distincts à Ahfir : le cimetière musulman, le cimetière juif et le cimetière chrétien. Construits à la même époque, ils témoignent du fait que ces communautés ont non seulement vécu ensemble, mais qu&rsquo;elles ont aussi ancré leur mémoire et leurs ancêtres dans le même sol. Aujourd&rsquo;hui encore, bien que la composition démographique ait radicalement changé après 1956, ces lieux sont respectés comme les gardiens d&rsquo;un patrimoine mémoriel pluriel.</p>
<p><strong>L&rsquo;évolution démographique et les statistiques coloniales</strong></p>
<p>Au tout début de sa fondation, Martimprey-du-Kiss n&rsquo;est qu&rsquo;un modeste poste militaire entouré de quelques habitations de colons et de commerçants. Cependant, l&rsquo;attrait économique du site va rapidement faire grimper les chiffres.</p>
<p>• La structure de la population : Les recensements de l&rsquo;époque coloniale séparent généralement la population en deux grandes catégories administrativement distinctes : la population « indigène » (Marocains et Algériens transfrontaliers) et la population « européenne » (Français, Espagnols, Italiens).</p>
<p>• Les proportions : Bien que la ville ait été créée par et pour l&rsquo;administration coloniale, la population marocaine (principalement issue des tribus des Beni Snassen) est restée largement majoritaire, représentant généralement entre 75% et 85% de la population globale au fil des décennies.</p>
<p>• La communauté européenne : Elle a culminé dans les années 1930 à 1940, comptant quelques centaines d&rsquo;habitants permanents, principalement des fonctionnaires de la douane, des militaires, des cheminots (liés à la ligne de chemin de fer qui desservait la région) et des grands propriétaires terriens exploitant la plaine de la Triffa.</p>
<p>• La communauté juive : Bien qu&rsquo;aucune statistique officielle isolée ne soit facilement accessible pour cette seule ville, les archives régionales indiquent qu&rsquo;elle représentait une part très active du tissu urbain commercial (boutiques, tissus, bijoux).</p>
<p><strong>Le mode de vie à Martimprey-du-Kiss</strong></p>
<p>Le quotidien à Martimprey-du-Kiss était rythmé par la frontière, l&rsquo;agriculture et le commerce. C&rsquo;était une ville animée qui fonctionnait comme un pont entre l&rsquo;Algérie française et le Maroc sous protectorat.</p>
<p><strong>Le cœur battant : Le Souk du lundi et du jeudi</strong></p>
<p>Le mode de vie local était entièrement suspendu aux jours de marché. Comme le rapportent les mémoires de l&rsquo;époque, le grand souk se tenait deux fois par semaine (traditionnellement le lundi et le jeudi).</p>
<p>C’était un événement régional majeur : les montagnards des Beni Snassen y descendaient pour vendre leurs olives, leurs agrumes, leurs amandes et leur bétail. En échange, ils achetaient des tissus et des denrées manufacturées importées d&rsquo;Europe ou transitant par l&rsquo;Algérie.</p>
<p><strong>L&rsquo;influence de l&rsquo;Oranie voisine</strong></p>
<p>En raison de sa mitoyenneté immédiate avec Bab El Assa et la région de Tlemcen, le mode de vie des habitants de Martimprey était profondément imprégné de culture algérienne oranaise.</p>
<p>• L&rsquo;alimentation et les coutumes : Les familles partageaient les mêmes traditions culinaires et vestimentaires de part et d&rsquo;autre de l&rsquo;oued Kiss.</p>
<p>• La transition linguistique : C&rsquo;est à cette époque que la population locale, d&rsquo;origine berbère (Beni Snassen), s&rsquo;est fortement arabisée. L&rsquo;arabe dialectal parlé à Martimprey a emprunté de nombreuses expressions, accents et tournures propres à l&rsquo;arabe de l&rsquo;Oranie.</p>
<p><strong>Les loisirs et la sociabilité</strong></p>
<p>La vie sociale des Européens s&rsquo;organisait autour des cafés coloniaux, du cercle militaire et des fêtes paroissiales chrétiennes. Pour la population marocaine et algérienne, la sociabilité passait par les cafés maures, les discussions sur les places de marché, et la célébration des moussems (fêtes religieuses et culturelles traditionnelles) de la région.</p>
<p>Malgré les barrières sociales imposées par le système colonial, l&rsquo;étroitesse de la ville forçait une grande proximité géographique et humaine, créant ce climat de cohabitation pacifique qui a marqué l&rsquo;histoire de la cité.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2882 aligncenter" src="https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/monument-180x300.jpg" alt="" width="180" height="300" srcset="https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/monument-180x300.jpg 180w, https://ahfir.com/wp-content/uploads/2026/10/monument.jpg 577w" sizes="(max-width: 180px) 100vw, 180px" /></p>
<p><strong>L&rsquo;Indépendance (1956) et le retour à l&rsquo;identité marocaine</strong></p>
<p>Lors de l&rsquo;indépendance du Maroc en 1956, la municipalité efface les symboles de la présence coloniale. La ville est officiellement rebaptisée de son nom d&rsquo;origine : Ahfir.</p>
<p>À partir de cette date, la dynamique de la ville change. Autrefois point de passage majeur et fluide entre le Maroc et l&rsquo;Algérie, Ahfir a subi les contrecoups politiques des tensions géopolitiques régionales, notamment la fermeture prolongée de la frontière terrestre entre les deux pays. La ville s&rsquo;est toutefois réinventée grâce à sa proximité avec l&rsquo;aéroport d&rsquo;Oujda-Angads et son rôle de relais économique pour les communes agricoles environnantes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Note :</strong></p>
<p>Cet article a été réalisé en grande partie à partir des archives de l&rsquo;ancien site Ahfir Europe, ainsi que de diverses sources documentaires et historiques disponibles sur Internet, notamment Wikipédia et d&rsquo;autres sites spécialisés. Malgré le soin apporté à sa rédaction, cet article reste ouvert à toute contribution susceptible d&rsquo;enrichir davantage l&rsquo;histoire d&rsquo;Ahfir.</p>
<p>Si vous avez des remarques, des témoignages, des corrections, des documents d&rsquo;époque ou des informations complémentaires concernant l&rsquo;histoire de la ville d&rsquo;Ahfir, n&rsquo;hésitez pas à réagir et à intervenir via les commentaires ci-dessus. Votre participation contribuera à préserver et transmettre la mémoire collective de notre ville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>R. LEGSSYER Le : 14/10/2026</p>
<p>L’article <a href="https://ahfir.com/ahfir-de-martimprey-du-kiss-a-nos-jours-lhistoire-gravee-au-fil-de-loued-kiss/">Ahfir, de Martimprey-du-Kiss à nos jours : L&rsquo;histoire gravée au fil de l’oued Kiss</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahfir.com">ahfir.com</a>.</p>
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